Depuis la fin juin, le Contrat de Rivière Vesdre a repris sa campagne annuelle de gestion de la balsamine de l’Himalaya le long des cours d’eau du bassin de la Vesdre.
Pour rappel, cette plante pourvue de jolies fleurs roses fait partie de la liste des espèces exotiques envahissantes identifiées par l’Europe.
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▶️ Mais que lui reproche-t-on ?
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Pour ces raisons, le Contrat de Rivière Vesdre entreprend chaque année, avec certains de ses partenaires, des chantiers de gestion de cette plante le long des cours d’eau du bassin.
▶️ En quoi consiste sa gestion ?
Il s’agit juste d’arracher la plante manuellement et de la faire sécher hors sol (par exemple sur une clôture ou dans un arbuste). En effet, si elle est simplement laissée sur le sol, elle est capable de produire de nouvelles racines au niveau de ses nœuds et d’alors poursuivre son cycle et produire de nouvelles graines.
Les sites où cette plante a été observée sont vérifiés chaque année. Selon l’ampleur de sa présence, la gestion est envisagée différemment. Sur les sites peu envahis, elle est assurée directement par l’équipe du CRV, comme sur le ruisseau des Paillettes à Chaudfontaine et sur le ruisseau du Passage à Jalhay. D’autres sites plus envahis nécessitent l’aide de bénévoles tels que les jeunes du home Delano sur le Wayai en amont du lac de Warfaaz, ou les volontaires de l’usine Coca-cola de Chaudfontaine sur le ruisseau du Géloury à Chaudfontaine. La gestion d’autres sites est assurée par le gestionnaire du cours d’eau : par exemple la Province de Liège et son sous-traitant le long du Chawion à Theux, avec l’aide du CRV.
Ces chantiers se poursuivront tout l’été, tant que la balsamine est en fleurs. Car dès que les graines apparaissent, le risque de dissémination devient tellement important qu’il vaut mieux ne plus manipuler cette plante.
Si vous rencontrez cette plante lors de vos balades, n’hésitez pas à l’arracher et la suspendre à une branche d’arbre. Notre biodiversité en dépend 😉 !


